Les formations mémoire

LA FORMATION - Utiliser et perfectionner sa mémoire

Pourquoi une formation mémoire ?

Pour acquérir des comportements et des « outils » pratiques afin d'utiliser efficacement sa mémoire, gérer ses apprentissages.


Voulez-vous être positivement « remarqué », recruté ou promu, dans votre entreprise, parce que vous retenez les noms des personnes, le contenu de la dernière réunion, les numéros de téléphone ?

Ou bien voulez-vous suivre ou reprendre des études, des formations ? Préparer un concours, un examen ? Apprendre une langue étrangère ? C'est tout à fait possible, et à n'importe quel âge, si vous savez utiliser votre mémoire. Et elle ne demande que ça.

Ceux qui « ont de la mémoire » progressent, apprennent, sont autonomes et efficaces. Ils sont remarqués et respectés, car perçus comme intelligents et capables.

La mémoire est surtout une ressource vitale qui assure notre qualité de vie, nos compétences et notre identité.

Mémoire et jeunesse

L’apprentissage rajeunit le cerveau à tout âge !

Apprendre une nouvelle langue, à cuisiner, à chanter… non seulement c’est possible à tout âge, mais cela protège le cerveau du déclin cognitif.

Depuis longtemps, vous rêvez d’apprendre à parler l’espagnol, à danser, à jouer du piano... Mais vous n’arrivez pas à vous y mettre, faute de temps, de motivation ou, tout simplement, parce que, après tout, vous n’avez plus vraiment 20 ans. Détrompez-vous ! Si vous faites l’effort d’essayer, votre cerveau vous remerciera : l’équipe de Rachel Wu, de l’université de Californie, à Riverside, vient en effet de montrer que n’importe quel apprentissage à un âge avancé est non seulement possible, mais améliore aussi les facultés cognitives au point de retrouver celles d’un étudiant de premier cycle universitaire.

Bénédicte Salthun-Lassalle, docteure en neurosciences et rédactrice en chef adjointe à Cerveau & Psycho, « L’apprentissage rajeunit le cerveau à tout âge ! », dans Cerveau & Psycho N° 156 — 6 juin 2023


Mémoire... Avant que ça ne « flanche »...

La qualité de notre mémoire est une préoccupation légitime et compréhensible. Les dangers et maladies qui la menacent font planer l'inquiétude lorsque des défaillances sont constatées, qu'elles soient réelles ou imaginaires.

Peut-on limiter ou éviter les dégénérescences ? Peut-on améliorer, développer sa mémoire ? >> Lire la suite...


La formation

Durée : deux jours.

Caractéristiques, physiologie, hygiène.
Le processus de mémorisation, ou comment bien mémoriser.
La perception de l'information, ou comment « faire attention et bien se concentrer ».
L'âge et la mémoire, ou comment vivre sain pour longtemps.

 

Images mentales.
Rôle des émotions
Organiser pour apprendre.
Les procédés mnémotechniques.

Le rappel de l'information.
Le processus d'oubli.
Programmer la mémorisation.

Public et objectifs
Tout public un peu motivé... A titre personnel ou professionnel.

Gérer ses apprentissages documentaires, professionnels, linguistiques, etc. Elargir et conserver ses facultés.

Quelques applications

Retenir ce qu'on lit.
Gérer l'apprentissage, les études.
Retenir les noms, caractéristiques, informations...
Mémoriser des listes, des itinéraires, l'emploi du temps, etc.

Quelques informations « mémoire »

On décrit — plutôt que définit — classiquement la mémoire sous plusieurs « appellations d'origines plus ou moins contrôlées... »

Il y a la mémoire de travail. On l'appelle aussi parfois mémoire à court terme, ou encore, mémoire primaire, même s'il y a déjà des nuances opérationnelles entre ces termes. C'est cette fonction que nous utilisons sans doute le plus souvent pour la gestion rapide et improvisée des affaires courantes : retenir mentalement un chiffre ou un nom avant de le noter, par exemple. Elle a une capacité limitée dans le temps et dans l'ampleur.

Ensuite, la mémoire à (parfois très) long terme. Plus complexe à décrire du fait de ses applications quasi illimitées. Elle peut retenir des informations pendant une très longue période, pendant toute la vie. Nos souvenirs, personnels et généraux, nos apprentissages, nos connaissances en général se trouvent dans cette mémoire. On parle alors de mémoire sémantique.

Les conférences mémoire

Il devient urgent de rappeler que notre mémoire est une fonction fondamentalement indispensable à notre existence et développement.

Quel est le véritable enjeu quant à notre mémoire ?  >> En savoir plus...


Mais ce n'est pas si simple. On peut encore la subdiviser en plusieurs particularités : la mémoire épisodique, qui nous permet le rappel d'événements, de circonstances et de lieux qui nous sont propres et que l'on associe souvent à la mémoire autobiographique.

La mémoire procédurale est aussi une mémoire à long terme, et elle comprend notre savoir-faire, nos aptitudes. L'exemple classique est celui de faire de la bicyclette. Elle nous permet aussi de conduire notre voiture "sans y penser". C'est cette même mémoire qui nous permet encore de lire.

La mémoire peut être aussi décrite comme déclarative ou non, explicite ou implicite, ou encore « sélective », expression quasi consacrée, selon la préférence sensorielle de perception (visuelle, auditive, kinésthésique)... Ces appellations sont liées aux systèmes de perception, d'organisation et d'accès de la mémoire.

Enfin, bien connaître et utiliser sa mémoire, c'est aussi faire face à l'oubli...

Appréhender les différents aspects de la mémoire permet de mieux gérer ses réactions et de cibler nos efforts vers des objectifs précis.